Choix de la formation

Choix de la formation 2017-07-28T15:25:49+00:00

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Comment choisir une école ?

Il y a, en France aujourd’hui, plus d’une centaine de lieux où le métier de sophrologue est enseigné. Il existe une grande disparité de l’offre de formation, amplifiée par les différents courants, mais aussi une grande disparité de structure dispensant des formations, de l’organisme structuré dont s’est la principale activité jusqu’au sophrologue thérapeute qui accueille quelques stagiaires dans l’année (pour une meilleure compréhension, nous appellerons, « écoles », l’ensemble de ces lieux).
Cette offre pléthorique démontre que la sophrologie et le métier de sophrologue sont en plein essor et que ce secteur est très dynamique.

La Chambre Syndicale ne souhaite pas poser de critères restrictifs (temps, durée, modalités,…) pour évaluer la qualité d’une école ou d’une formation. En effet, « une bonne formation » ou « une bonne école » est celle qui correspond à son stagiaire parce qu’elle est en adéquation avec son projet professionnel.

Voici quelques conseils afin de vous aider à poser les bonnes questions qui vous permettront de choisir la formation qui vous convient le mieux.

Un projet de formation professionnel est un projet important et coûteux. Ne vous précipitez pas et prenez le temps de vous déplacer pour rencontrer les « écoles » avant de vous inscrire.

La structure

Les moyens matériels et humains dont dispose « une école » pour dispenser ses formations est révélateur de son engagement à fournir le service pédagogique attendu et ses moyens doivent être à la hauteur de l’offre de formation proposée.
Voici une liste non-exhaustive de critères qu’il convient d’observer :

  • Le statut juridique de l’école
  • La déclaration en préfecture comme organisme de formation
  • Les locaux affectés à la formation
  • Le nombre de formateur et leurs titres
  • Le respect des règles de sécurité
  • Le nombre de stagiaires formés par an et par formation
  • Les labels de qualité ou de reconnaissance
  • L’appartenance à un groupe, fédération ou syndicat

Même si l’ensemble de ces critères ne garantit pas la qualité de la formation proposée, il contribue à évaluer l’approche professionnelle de « l’école » concernée.

L’objectif de la formation

Pour les écoles de sophrologie, l’objectif de la formation est souvent le même : « devenir sophrologue ». Cependant, s’il existe une seule sophrologie, il existe plusieurs manières de la pratiquer et donc de l’enseigner, il convient alors de clarifier ce qu’est un sophrologue pour l’école concernée.
Les objectifs pédagogiques renseignent normalement sur ce point et doivent livrer la représentation du métier de sophrologue par l’école concernée. Ils démontrent les processus mis en œuvre pour atteindre ces objectifs.
Voici une liste non-exhaustive de critères qui clarifie cette représentation :

  • Nature et fonction d’un sophrologue
  • Ses champs d’action
  • Ses champs d’application
  • Ses limites
  • Son éthique
  • Sa clientèle

Ces critères permettront de savoir si la représentation du métier de sophrologue de cette « école » est en adéquation avec le professionnel que vous voulez devenir.

Le programme de formation

Le programme d’une formation regroupe les thèmes et sujets abordés pendant la formation mais également son organisation.
La formation de sophrologue est une formation de « longue durée » et la lecture du programme détaillé par journée doit expliquer comment les temps de formation sont utilisés.
L’analyse des matières enseignées et les méthodes pédagogiques utilisées renseignent sur l’objectif pédagogique recherché de chacune de ces journées.
Cette analyse permet de savoir si l’objectif pédagogique de l’école correspond à votre objectif de formation.

Le processus de validation (examen)

C’est l’aboutissement d’une formation professionnelle. Le processus de validation doit être clair et explicite avant d’entrer en formation et l’école doit être capable de vous exposer les conditions et les critères sur lesquels vous serez évalué et donc « diplômé » (les conditions pour repasser l’examen en cas d’échec doivent également être explicite).
Là encore, les critères d’évaluation doivent être en adéquation avec l’objectif pédagogique recherché.

La Chambre Syndicale ne pose aucun critère de formation et ne recommande aucune école en particulier (devoir d’impartialité oblige).