1/La compréhension des Textes

La connaissance et la compréhension des Textes qui concernent une certification (norme et référentiel de certification Certisophro et Qualisophro) est la première étape d’une bonne préparation à une certification.

Cela permet de comprendre et de maitriser le langage normatif et de s’approprier les attentes et les exigences.

2/L’état des lieux par auto-évaluation

Cette étape permet d’évaluer la distance à parcourir entre les pratiques professionnelles, dans son cabinet ou son école, et les exigences du référentiel de certification.

Elle se réalise en autonomie à l’aide d’un outil d’auto-évaluation gratuit proposé par la Commission des certifications.

3/Le diagnostic (payant et optionnel)

Avant la mise en conformité, le diagnostic permet faire réaliser un état des lieux de la conformité de l’organisation du candidat.

Il s’agit d’un échange avec un évaluateur où le candidat lui présente ses pratiques et les justificatifs associés.

L’évaluateur évalue la conformité et les éventuels écarts constatés, mais il ne donne pas de conseils sur la mise en œuvre de la conformité de l’organisation du candidat pour des raisons évidentes d’impartialité.

A l’issue du diagnostic, le candidat reçoit un rapport avec les non-conformités constatées. Il permet de dresser les actions à réaliser pour la mise en conformité.

4/La mise en conformité

Une fois l’état des lieux et/ou le diagnostic réalisés, les actions à mener pour la mise en conformité sont définies. Il est temps de les mettre en œuvre pour se conformer aux exigences du référentiel de certification.

C’est également le moment où le candidat se prépare à l’audit :

  • en préparant et compilant les justificatifs à présenter lors de l’audit de certification ;
  • en s’exerçant à la démonstration de sa conformité aux exigences.

Cette préparation est indispensable et permet d’aborder l’audit en toute sérénité.

5/L’audit à blanc (payant et optionnel)

Après la mise en conformité, l’audit à blanc permet de réaliser un audit dans des conditions réelles et ainsi vérifier l’état de conformité des pratiques professionnelles.

Le candidat présente ses pratiques professionnelles et les preuves associées à un évaluateur.
Cette simulation lui permet de s’entrainer à la démonstration attendue lors de l’audit de certification.

A l’issue de l’audit à blanc, l’évaluateur remet un rapport d’audit avec l’ensemble des non-conformités constatées qui permet au candidat d’ajuster ses pratiques professionnelles avant le véritable audit de certification.

Cependant, l’évaluateur ne donne pas de conseils ou n’explique pas comment mettre en conformité les pratiques professionnelles, pendant l’audit à blanc. C’est pourquoi il est préférable de réaliser un diagnostic au préalable.

Diagnostic ou audit à blanc