La Chambre a réalisé une grande enquête nationale, réalisée sur un échantillon de 6 148 sophrologues, afin de mieux comprendre les pourtours du métier et des réalités de l’activité. Cette enquête aux résultats extrêmement encourageants, contribuera à la reconnaissance du métier auprès des pouvoirs publics.

Les clés pour une installation pérenne

Le premier facteur clé de succès réside dans une bonne installation. Les sophrologues interrogés nous livrent leur retour d’expérience.

Ils sont plus de 95 % à exercer à l’heure actuelle. Pour 60 % d’entre eux, la sophrologie est d’ailleurs leur activité principale, et n’est pas exercée en complément d’un autre métier.

Il est également aisé de démarrer son activité puisque 65 % des sophrologues s’installent moins de 6 mois après leur formation. Cet élément reflète la qualité des formations mais aussi la simplification des démarches administratives. Ainsi, ils sont 84 % à choisir le statut d’autoentrepreneurs.

Sur le plan géographique, il n’y a pas de stratégie particulière. Les Sophrologues exercent partout en France, quelle que soit la taille des agglomérations. Le nombre d’habitants ne semble donc pas être un critère déterminant dans l’exercice du métier.

Concernant l’installation professionnelle, les sophrologues sont 77% à exercer en cabinet professionnel. Ils n’hésitent pas non plus à se déplacer puisque 46% se rendent au domicile de leurs clients, 27% en association, 24% en entreprise et 20% en structure médicale ou paramédicale.

Cela démontre l’étendue des possibilités d’exercice offertes aux sophrologues pour créer leur activité.

Pour conclure, les choix pris au moment de l’installation s’avèrent payants. En effet, 99.43 % des sophrologues apprécient leur métier.

94% des sophrologues interrogés estiment que leur reconversion professionnelle est une réussite, car elle a permis leur épanouissement personnel (85%), d’être en lien avec l’autre (84%) et que leur travail est d’utilité sociale, qu’ils jouissent d’une liberté d’horaires (61%) et d’un véritable confort de travail au quotidien (56.7%).

Pari réussi pour ces sophrologues qui ont franchi le cap de la reconversion professionnelle.

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