La mise en place d’une norme AFNOR profiterait-elle aux sophrologues ? C’est ce que semblent indiquer les résultats du sondage réalisé par BVA pour la Chambre Syndicale de la Sophrologie. À la clé : des Français davantage incités à pratiquer la sophrologie et une profession mise en valeur sur le plan national.

Améliorer la qualité de service en sophrologie

Le 22 octobre 2018, AFNOR a annoncé l’ouverture d’une commission de normalisation intitulée « Qualité de service en sophrologie » dédiée à l’élaboration d’une norme nationale sur les prestations de services en sophrologie.

Une norme qui vise à décrire et harmoniser les pratiques du sophrologue et dont les travaux de normalisation débuteront dès 2020.

La Chambre Syndicale de la Sophrologie a donc souhaité connaître l’impact que pourrait avoir cette norme sur les Français et sur la profession.

Une norme qui incite les Français à pratiquer la sophrologie

Pour mener à bien son enquête, la Chambre a missionné BVA, organisme réputé d’enquête d’opinion, afin de réaliser un sondage auprès des Français. C’est ainsi qu’en novembre 2018, BVA a interrogé 973 personnes représentatives de la population française âgée de 15 ans et plus n’ayant jamais pratiqué la sophrologie.

D’après les résultats du sondage, plus d’un Français sur deux se dit prêt à pratiquer davantage la sophrologie si la norme AFNOR était mise en place au niveau national, soit plus de 30 millions de Français. Un chiffre qui monte à 58% chez les personnes ayant déjà une bonne image de la sophrologie.

Le sondage souligne également l’impact que pourrait avoir cette norme sur les personnes ayant des a priori négatifs sur la sophrologie. C’est ainsi qu’une personne sur dix se dit incitée à essayer la sophrologie, malgré ses a priori, si une telle norme était mise en place.

La profession de sophrologue mise en valeur

En plus d’inciter les Français à pratiquer la sophrologie, la norme AFNOR offrirait d’autres avantages aux sophrologues. Cette dernière semble avoir un réel impact sur la perception de la profession par les Français, qui lui attribuent alors plus de reconnaissance et de légitimité.

Plus généralement, la mise en place de cette norme permettrait aux sophrologues de mieux valoriser leur savoir-faire, de mieux promouvoir leurs services et leur activité.

> Consultez ici les résultats du sondage BVA sur la norme AFNOR et les Français

> En savoir plus sur le projet de norme AFNOR

> Lire l’interview de Catherine Aliotta par AFNOR Normalisation